Historique

Institut des Saint-Anges (1881-1981)

Merci à M. J . WYNANTS, M. DEVILLE, M.H. BEGHIN pour le texte.

QUAND NAÎT LE COUVENT DES SAINTS-ANGES» …

C’est en 1881 que les Sœurs de Saint-Joseph de Beauregard de Liège – elles fusionneront plus tard avec les Filles de la Croix – achètent à Verviers, rue Haute 10, aujourd’hui rue de Francorchamps, un terrain de 69a.40 appartenant à Monsieur Albéric Legrelle, rentier à Anvers. Elles y font construire le <<Couvent des Saints-Anges», y ouvrent un orphelinat et une école gardienne et primaire.ISA_100ans_Site internet_Page_01

QUAND LE COUVENT DES SAINTS-ANGES S’AGRANDIT GRÂCE AUX URSULINES …

En 1904, la Supérieure générale, songeant à retirer ses religieuses de Verviers pour les consacrer à une autre fondation, cède volontiers son immeuble à des religieuses françaises. Celles-ci, les Ursulines de l’Union romaine de Bourges, menacées par la loi Waldeck-Rousseau, cherchent asile en Belgique. Avec l’autorisation de Monseigneur Rutten, évêque de Liège, elles font l’acquisition du Couvent des Saints-Anges. Atteintes par le décret d’expulsion en juillet 1904, elles arrivent à Verviers le 27 août de la même année. Après les vacances, elles rouvrent l’école gardienne et primaire. Malgré le changement de Congrégation, les enfants s’y présentent nombreuses, dépassant la centaine. Les inscriptions vont d’ailleurs croître chaque année à mesure que les Ursulines élargissent l’éventail des études.

Ces religieuses françaises, éminentes éducatrices, s’initient rapidement aux méthodes et aux programmes belges et gagnent très vite la confiance et la sympathie des familles verviétoises. Aussi ne tardent-elles pas à ajouter aux classes gardiennes et primaires une section moyenne, un cours supérieur avec année préparatoire à la section de régente, des cours commerciaux, des cours spéciaux de coupe et de mode, de puériculture et de Croix-Rouge, des cours particuliers de musique, dessin, peinture, arts décoratifs, langues étrangères, sténographie, dactylographie… Dans toutes ces branches, les élèves des Saints-Anges remportent de beaux succès aux examens.

Jusqu’en 1914, de nombreuses jeunes filles anglaises viennent aussi au pensionnat pour l’étude du français. En même temps, elles reçoivent, des religieuses de nationalité anglaise, une sérieuse préparation aux examens de Junior et Sénior qu’elles passent à Oxford.

Malgré toutes les difficultés que suscite la guerre de 1914-1918, la vie continue aux Saints-Anges. Puis, dès que les circonstances le permettent, vers 1925, on développe les cours ménagers et, bientôt, une école ménagère comprenant cinq années d’études est reconnue par l’État.

En 1932 est entamé le cycle complet des humanités anciennes et, en 1938, au terme de six années d’études, professeurs et élèves ont la joie de voir homologués les certificats des premières rhétoriciennes. A cette époque, il n’existe, dans la région, aucun autre établissement d’enseignement catholique pour jeunes filles désireuses de terminer des humanités. Que de chemin heureusement parcouru.

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QUAND ARRIVENT LES SŒURS DE LA CHARITÉ DE JÉSUS ET MARIE …

La guerre de 1940, dès son début, éprouve cruellement les Ursulines des Saints-Anges. Après le terrible accident de chemin de fer du 15 mai 1940 qui faucha huit religieuses durant l’évacuation, les Supérieures Majeures jugent nécessaire de faire passer l’Institut en d’autres mains. La Révérende Mère Prieure propose sa reprise par les Sœurs de la Charité de Jésus et Marie de Gand, répondant ainsi au désir du clergé local. Celui-ci souhaite en effet que l’on s’adresse de préférence à cette Congrégation qui dirige déjà, depuis 1922, l’école primaire et professionnelle de l’Institut Sainte-Claire, rue Sècheval 32, à Verviers. Les dernières Ursulines quittent Verviers le 31 juillet 1941 et cèdent le couvent aux Sœurs de la Charité qui s’y installent le lendemain avec leur Supérieure, Mère Vianney.

Nouvel élan de l’Institut

En dépit de l’absence absolue de subsides et de la charge énorme d’un important personnel laïque diplômé, l’école maternelle et primaire, la section moyenne, les cours ménagers, les cours commerciaux préparant au diplôme de comptable du Jury Central de Bruxelles, les humanités gréco-latines, continuent à soutenir, grâce à la générosité de la Congrégation, le bon renom de l’Institut des Saints-Anges et de ses trois cents élèves. Nombreuses déjà sont les anciennes placées soit dans le commerce et l’industrie de la région soit, après des études supérieures, dans la pharmacie et l’enseignement.

Une acquisition : la Maison Notre-Dame

Pour faire face à l’accroissement de la population scolaire, la Congrégation loue, le 1er novembre 1945, la villa Wettstein, sise rue Bidaut 2, dans le prolongement du parc de l’Institut. Cette villa devenue “Maison Notre-Dame» est bientôt convertie en classes. Plus tard, le 8 janvier 1958, cette propriété de 16 a. 80, devenue indispensable, sera achetée par les Sœurs de la Charité de Jésus et Marie.

Un enseignement général ouvert à la vie et à la culture

En 1948, devant les difficultés d’agréation des sections techniques et à la demande des parents de voir renforcer celles de l’enseignement général, l’Institut supprime son école ménagère. Le technique et professionnel catholique pour jeunes filles à Verviers est dès lors confié exclusivement à l’Institut Sainte-Claire.

Après l’octroi de subsides à l’enseignement catholique par l’application de la loi Harmel, l’Institut des Saints-Anges, longtemps réputé comme un établissement réservé à une certaine «classe», se démocratise dans le bon sens du mot, ouvrant ses portes à tous les enfants tout en gardant ce caractère de bonne tenue et de distinction qui contribue largement à sa réputation.

Le sérieux des études classiques, et le «culte» qu’on lui voue, s’exprime chaque année par l’interprétation théâtrale pleine d’ardeur et de qualités d’un chef-d’oeuvre, exercice qui, d’après un critique de l’époque, «force la jeunesse au-dessus d’elle-même pour pénétrer et goûter la puissance des grands génies antiques et modernes». Le jeu d’Esther, des Perses, d’Athalie … garde des résonances dans le souvenir d’un vaste public de parents et d’élèves enthousiastes.

Dans leur oeuvre, les éducatrices des Saints-Anges se sentent encouragées par la sympathie verviétoise et la bienveillance généreuse des parents qui estiment et soutiennent l’enseignement libre, souhaitant le rendre accessible au plus grand nombre de familles chrétiennes.

De nouvelles constructions pour le secondaire

En 1956, la population totale du primaire et du secondaire étant passée à 509 élèves, la nécessité de constructions s’impose. Une nouvelle aile, haute de deux étages, ouvre, le 1er septembre 1957, huit classes au secondaire. Une salle d’étude ainsi qu’une grande salle de réunion pouvant servir de théâtre y sont aussi aménagées, bordées d’une longue cour de récréation entourée d’arbres.

Une nouvelle acquisition pour les petits : l’Ecole Saint-Joseph
Depuis le 1er septembre 1957, les écoles gardienne et primaire sont reconnues comme adoptables. Les plus petits devenant eux aussi toujours plus nombreux, les Supérieures achèteront, le 2 mars 1962, la maison d’habitation Martin, de 17a.30, sise à Verviers, rue de France no 1, ayant garage, remise, serre et jardin. Après transformation du garage en salle de récréation et aménagement de classes, ce bâtiment dénommé “Ecole Saint-Joseph, verra grandir et s’ébattre les élèves de gardienne.

Le 29 juin 1962, après rachat aux voisins, Mesdames Bourceau-Decerf et Dumortier-Decerf, respectivement de 22 et 16 m2 de jardin, .un passage d’accès sera ouvert, unissant la cour de l’école Saint-Joseph au parc de l’Institut.

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De nouvelles sections d’humanités

De nouvelles créations de section étant envisagées, dès 1960 les combles du troisième étage de l’école secondaire deviennent des classes.

Aux humanités anciennes complètes Latin-Grec, et aux moyennes générales; vient en effet s’ajouter progressivement, à partir de 1959, la section de latin-Mathématique au cycle secondaire inférieur. Au cycle secondaire supérieur, sont diplômées, en 1962, les premières rhétos Economique, en 1963, les Latin-Math. Suivront, en 1966, les Scientifique A et, en 1971, les Latin-Sciences.

Encore une nouvelle aile

En 1967, l’école maternelle et primaire compte 330 élèves et le secondaire 580. Toujours de nouveaux locaux sont indispensables. Allongeant encore le bâtiment principal, une seconde aile, avec neuf classes, est mise à la disposition du primaire; un réfectoire accueille les demi-pensionnaires et, au secondaire, un grand hall de sport, de conception très moderne et parfaitement équipé, fait la fierté des élèves et des enseignants.

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Pionniers de l’enseignement rénové

Le 1er septembre 1970, le Secrétariat National de l’Enseignement Catholique propose de lancer le “rénov锕 Six couples d’établissements, général et technique, se veulent pionniers de la première génération d’enseignement catholique de type 1. Pour la province de Liège, un seul couple se forme, convaincu de l’importance du renouveau pédagogique, ayant à cœur de répondre davantage aux aptitudes réelles des élèves, désireux de s’inscrire dans
les perspectives d’avenir de l’enseignement secondaire. C’est, jumelé avec l’Institut Sainte-Claire, l’Institut des Saints-Anges qui s’engage dans la réforme sous l’impulsion de sa directrice, Sœur Marie d’Espérance.

Toujours plus de classes

Pour l’enseignement par demi-classes et par groupes, il faut encore des locaux, plus nombreux à chaque rentrée. En 1970, la communauté religieuse quitte l’Institut pour prendre résidence à la Maison Notre-Dame tout en restant en étroit contact avec la vie scolaire. Un réaménagement des lieux ainsi libérés et la modernisation des laboratoires de sciences permettent l’ouverture de plusieurs nouvelles classes et l’extension du secrétariat qui grandit lui aussi chaque année. En septembre 1971, de la cave au grenier la maison est occupée!

Et c’est en septembre 1972 que la population atteint son point culminant avec 728 élèves au secondaire, 335 en primaire et 120 pour les gardiennes …

Toujours plus d’orientations

Sur le plan des études, le type 1 apporte avec lui un large éventail d’orientations de base : classique, littéraire, linguistique, scientifique, mathématique, sociale, économique, sportive … , complétées et enrichies d’options et activités variées. Celles-ci, aptes à développer la culture, tendent principalement à assurer, en vue d’études supérieures, la meilleure formation souhaitée en fonction des goûts et des aptitudes de chacune.

REGARD SUR UN NOUVEL AVENIR …

Depuis les élections sociales de mai 1979, les Instituts des Saints-Anges et Sainte-Claire appartenant aux Sœurs de la Charité de Jésus et Marie, et formant au sens de la loi une unité technique d’exploitation, ont créé, pour tous les niveaux d’enseignement, un Conseil d’Entreprise unique qui se réunit mensuellement.
Voulant resserrer les liens entre elles et bénéficier d’avantages en matière d’emplois, les écoles primaires devenues mixtes en septembre 1976 dans les deux établissements se sont placées, depuis le 1er septembre 1977, sous un même Pouvoir Organisateur. Quant aux Pouvoirs Organisateurs du secondaire et supérieur de I’ISA et de I’ISC, bien que composés des mêmes personnes, Sœurs de la Charité de Jésus et Marie, ils sont toutefois l’expression de deux ASBL juridiquement distinctes. Toutefois, ayant une direction laïque unique depuis 1971, étant engagés conjointement depuis 1970 dans l’enseignement de type 1, et complémentaires dans leurs orientations, les deux établissements ont formé un seul Comité d’Administration. Celui-ci, composé actuellement de religieuses du Pouvoir Organisateur et de laïques œuvrant, à divers titres, au bien de la communauté éducative, se réunit tous les mois pour traiter les problèmes suscités par la vie des établissements.

Depuis leur création, on peut donc suivre, tout au long de leur histoire, dans leur développement, leur administration et leur organisation, les convergences de I’ISA et de I’ISC. Depuis la formation des Centres d’Enseignement Secondaire, qui sera étonné de voir se rapprocher davantage les deux Instituts ouverts, au 1er septembre 1981, à la mixité …
A l’exemple du passé, chacun se devra d’y cultiver l’imagination créatrice, le sens de la relation, le goût de la qualité, la foi en l’avenir, gages de leur heureuse histoire, demain.

1981 – 2000

La mixité

Les premières années de la décennie 1980 sont assez sombres  pour l’institut des Saints-Anges. Les écoles secondaires d’enseignement catholique général pour garçons  de Verviers veulent absolument obtenir la mixité. D’où des tensions et des modifications dans le panorama scolaire de Verviers, au détriment de notre institut.

En trois ans, celui-ci voit sa population diminuer quasiment de moitié, les écoles « de garçons » récupérant beaucoup de jeunes et aussi beaucoup de nos professeurs réaffectés ailleurs.

Le 4 juin 1984, M. Michel Deville, directeur à la fois des Saints-Anges et de Sainte-Claire, abandonne sa fonction aux Saints-Anges pour conserver son poste à Sainte-Claire et y assumer en outre celui de directeur de l’enseignement supérieur (graduat et régendat).

Il est remplacé par Jacques Wynants, venu de Sainte-Claire, qui est chargé de préparer le passage d’un pouvoir organisateur à un autre  et un changement de nom.

Les Saints-Anges deviennent SFX2

En effet, entre juin et août 1984, l’école change de dénomination (Institut Saint-François-Xavier, SFX2) et de pouvoir organisateur ( un nouveau, émanant de celui du collège SFX).

Ces mutations se font dans un climat constructif. La nouvelle appellation booste nos inscriptions. Au bout de quelques années, la courbe descendante va s’inverser et, à quelques reprises nous frôlerons les 600 élèves.

Un père jésuite connu et apprécié, le père Georges Longrée, rejoint notre équipe dès le démarrage du nouveau PO et, par son rayonnement personnel, ne contribue pas peu au relèvement de l’institution.

Les années suivantes voient cette tendance positive se déployer. Les options sont renforcées mais les activités complémentaires se réduisent, au profit d’heures de remédiation, l’accent est mis sur l’accueil. Au premier degré d’abord, toutes sortes d’initiatives voient le jour afin d’aider les plus faibles, grâce à la perspicacité et au dévouement de nombreux professeurs.

La mixité atteint un niveau significatif puisqu’on arrive assez rapidement à un tiers de garçons,  et cela s’amplifie encore par la suite.

Les constructions rue Bidaut

Les labos sont à l’étroit, l’éducation physique aussi. D’où, en 1997, de grands travaux, le long de la rue Bidaut. Bientôt, nous disposons d’une grande salle de sports supplémentaire , de laboratoires de sciences rutilants et d’un garage pour voitures. L’inauguration en fanfare se fera avec la présence de Télé-Vesdre.

La vie scolaire à SFX2

Faut-il rappeler que, depuis 1981, une fancy-fair avait lieu chaque annnée en mars et qu’une soirée dansante clôturait la rhéto? Fancy-fair très fréquentée, avec un spectacle ouvert aux initiatives des élèves de tous les âges, soirée dansante terminée impérativement à 02H, on s’en souvient encore et c’était tout aussi sympathique.

D’autres festivités notables existaient encore : la Saint-Nicolas, préparée par les rhétos, avec la révélation de talents assez extraordinaires, les Cent Jours que nous fêtions à notre manière en partant dans les Fagnes avec les aînés, pour revenir autour d’un barbecue. Et le personnel terminait l’année par un repas très détendu, si possible dans la cour,  après le stress des délibérations.

La hausse  progressive du nombre d’élèves amena bien de nouvelles figures parmi les enseignants. L’arrivée des garçons de plus en plus nombreux a aussi pas mal changé l’ambiance de l’institut mais, comme disait l’un d’eux : “tant qu’on fait son boulot, c’est vraiment une chouette école”.

2000 et années suivantes

Septembre 2000 voit une nouvelle équipe se mettre en place à la direction de l’école. Monsieur Luc Bosson prend le relais de Monsieur Jacques Wynants et Madame Christiane Moxhet devient responsable de l’éducation à la place de Madame Marbaise.

Cet axe éducatif est pris très à cœur et est un fondement toujours plus solide du projet de l’établissement. Mais le travail pédagogique ne manque pas non plus puisque l’ère de l’informatique touche également les écoles et que l’apprentissage par compétences renouvelle et redynamise le travail pédagogique des professeurs.

Les chantiers de toutes sortes sont nombreux et ce souci de toujours améliorer le service rendu aux élèves et à leurs parents est le fil rouge qui guide les analyses, les réflexions et les décisions. SFXdeux suit l’orientation d’une école ouverte à tous proposant des programmes scolaires aussi diversifiés que possible dans un enseignement de transition. En 2004, le nombre d’élèves permet la création d’un poste de sous-direction. Il est assuré depuis par Madame Martine Meessen.

En 2002, la chapelle de l’école est séparée dans sa hauteur. Au 1er étage, elle devient un centre multimédia à destination des élèves ; au 2ème étage, elle se transforme en une unité de documentation dans laquelle l’atmosphère de travail est particulièrement agréable. En 2005, le studio des professeurs est lui aussi complété par un espace de travail à leur intention, équipé de 7 PC en réseau.

En 2003, le chauffage via l’INTERVAPEUR est abandonné et remplacé par des chaudières au gaz.

En 2004, l’ancienne salle de gymnastique du primaire est rénovée pour en faire une salle polyvalente (réfectoire – spectacle). En 2005, la cuisine devient moderne et fonctionnelle.

En 2005, la villa rue de France voit apparaître une nouvelle extension : « SEQUOIA » est le nom donné à l’espace réservé aux élèves de l’école maternelle.

De 2005 à 2009, les rénovations continuent : électricité, sécurité incendie, isolation, préau.

En 2008, SFXdeux fait l’acquisition de 570 mètres carrés de jardin supplémentaires et les aménage en espace de détente pour les élèves des écoles fondamentale et secondaire. Cet achat, longtemps espéré par J. Wynants, se concrétise enfin. Il permet de revoir les communications entre tous les bâtiments des écoles et de doter l’école d’espaces de détente agréables.

En 2012, ce sont les cours de récréation qui sont l’objet de rénovations importantes.

En ce qui concerne les travaux, il reste à l’école à se doter d’infrastructures adaptées aux personnes à mobilité réduite. Un projet prend forme et devrait être réalisé dans les prochaines années. Il s’agit également d’organiser les locaux de façon à mieux accueillir la population scolaire qui est en légère augmentation. A suivre donc.

Merci à J. Wynants pour ce récit de l’histoire de SFX2 (=> 2000)..